Eclaircie après la pluie -

12 mai 2012

Buren, artiste contemporain, aux oeuvres rayées et colorées, in situ

Buren est connu en France et dans le monde entier par les colonnes de la cour du Palais-Royal, à Paris, rayée en 1986.

Ces bandes noires et blanches ont suscités des débats passionnés. Elles évoquent des imprimés de bord de mer ou des toiles pour transt ou encore des toiles à matelas. Ces bandes constituent un fond décoratif universel, impersonnel pour mieux révéler l'espace.

"A l'automne 1965, en achetant des fournitures pour mon travail au marché Saint-Pierre à Paris, j'ai trouvé du lin à rayures qui était généralement utilisé pour des coussins ou des matelas...".

colonnes-de-buren-et-personnes-assises.1193499153.jpg


Buren est un artiste contemporain, qualifié d'officiel par ses détracteurs, parce qu'ii a souvent répondu aux commandes publiques et il transforme un lieu public aven un seul "outil visuel", ces bandes noires, d'une dimension fixe (8,7 cm).

il agit comme un décorateur s'adaptant au lieu, sans passer inaperçu pour autant.
Il est le contraire de Marcel Duchamp qui fit entrer un urinoir "ready-made" au musée, parce que tout objet peut devenir une œuvre d'art. Buren ne produit pas d'objet,il transforme un lieu en expérience artistiques unique. Il travaille "in situ", il ne montre pas des objets d'art mais le lieu lui-même est transformé par ses bandes.
Il analyse le lieu, sa destination, son architecture et s'y adapte. Il peut répondre autrement que par des bandes,  par une autre accumulation d'objets qui correspondront mieux à l'analyse du lieu. Il modifiera son installation.
Ainsi sur les quais du vieux port de Nantes, il a réalisé un alignement de cercles métalliques, cercles qu'il a aussi vus au Grand-Palais où tout est rond. Il a nommé son installation "Excentriques", ne bandant plus. il a aussi utilisé la lumière du ciel tel que chaque heure du jour modifie la perception. il conçoit son installation, exprime l'esprit du lieu, émet des idées, mais il reste surpris par l'exacte réalité du résultat final.

Le lieu était sans couleur et plein de rondeurs. Il a laissé les courbes et rondeurs du Grand Palais l’envahir !
Le rond de la verrière sera coloré pour le souligner davantage :

et ce rond sera reproduit plus bas, au-dessus des têtes des spectateurs.
Bien sur, sa signature tout en verticalité est bien présente puisque c’est une forêt de colonnes qui accueille le visiteur, mais il suffit de lever le nez pour plonger dans les ronds et courbes dont la douceur géométrique est tonifiée par un festival de couleurs aussi vives que joyeuses.

Il sculpte la lumière, la projette au sol, créant ainsi une œuvre vivante, unique pour chaque visiteur :

On pénètre dans une mer de courbes toutes en couleurs (du plastique bleu, rouge, jaune et orangé), ne permettant d’apercevoir la somptueuse structure qu’au travers de ces halos de lumière.

« En arrivant ici, j'ai vite perçu que cette promenade offrait un nouveau point de vue sur le paysage urbain et qu'en jouant avec la série, le fractionnement, on pouvait concevoir quelque chose autour du cadre, du cadrage qui découperait l'espace en différentes parcelles. l'idée de ces dix-huit anneaux alignés vers l'estuaire sur une ligne droite parfaite de 800 mètres s'est vite imposée. Après, il a fallu déterminer la taille de chaque anneau métallique (quatre mètres de diamètre) et l'intervalle entre chaque structure. Puis séquencer les couleurs bleu, rouge, vert (un spectre assez limité du fait de la fabrication) pour que chaque cercle, la nuit, se transforme en halo lumineux. »

anneaux2.jpg

Buren ne signe jamais. Il a renoncé à la notion d’œuvre d'art pour simplement décorer un vaste espace.

Toiles du bord de l'eau, voiles colorées de neuf"Optimistes". Travail situé réalisé plusieurs fois entre 1975 et 2011, notamment à Berlin, Genève, Villeneuve-d’Ascq, Grasmere, Tel-Aviv et Séville.


Daniel Buren au Grand Palais

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01 mai 2012

Immigration : faits et chiffres.

Source : Insee, RP 1990 exploitation au quart, RP1999 et 2008 de l'exploitation principale

Quelques définitions de l'INSEE :

 

Etranger :

Un étranger est une personne qui réside en France et ne possède pas la nationalité française, soit qu'elle possède une autre nationalité (à titre exclusif), soit qu'elle n'en ait aucune (c'est le cas des personnes apatrides). Les personnes de nationalité française possédant une autre nationalité (ou plusieurs) sont considérées en France comme françaises. Un étranger n'est pas forcément immigré, il peut être né en France (les mineurs notamment).
Remarque :
A la différence de celle d'immigré, la qualité d'étranger ne perdure pas toujours tout au long de la vie : on peut, sous réserve que la législation en vigueur le permette, devenir français par acquisition.

IMMIGRE :

Selon la définition adoptée par le Haut Conseil à l'Intégration, un immigré est une personne née étrangère à l'étranger et résidant en France. Les personnes nées françaises à l'étranger et vivant en France ne sont donc pas comptabilisées. À l'inverse, certains immigrés ont pu devenir français, les autres restant étrangers. Les populations étrangère et immigrée ne se confondent pas totalement : un immigré n'est pas nécessairement étranger et réciproquement, certains étrangers sont nés en France (essentiellement des mineurs).
La qualité d'immigré est permanente :
un individu continue à appartenir à la population immigrée même s'il devient français par acquisition. C'est le pays de naissance, et non la nationalité à la naissance, qui définit l'origine géographique d'un immigré.

 
    Part dans la population totale
Population
(en milliers)
Français de naissance
(en milliers)
Français de naissance
(en %)
Français par acquisition (en milliers) Français par acquisition
(en %)
Étrangers (en milliers) Étrangers
(en %)
Immigrés    (en milliers) Immigrés    (en %)

 

1999 58 521 52 902 90,4 2 355 4,0 3 263 5,6 4 309 7,4
Au 1er janvier 2008 62 135 55 808 89,8 2 723 4,4 3 603 5,8 5 237 8,4
Champ : France métropolitaine.                 
Source : Insee, recensements de la population.                

 

Répartition des immigrés par pays de naissance
 
Champ : France.
Source : Insee, recensement 2008, exploitation principale.
  2008
  en % effectifs
Europe 38,0 2 032 021
Europe des 27 33,9 1 808 425
Espagne 4,8 257 315
Italie 5,9 317 260
Portugal 10,9 580 598
Royaume-Uni 2,8 147 954
Autres pays de l'UE 27 9,5 505 296
Autres pays d'Europe 4,2 223 596
Afrique 42,5 2 271 231
Algérie 13,4 713 334
Maroc 12,2 653 826
Tunisie 4,4 234 669
Autres pays d' Afrique 12,5 669 401
Asie 14,2 756 846
Turquie 4,5 238 862
Cambodge, Laos, Vietnam 3,0 162 684
Autres pays d'Asie 6,7 355 301
Amérique, Océanie 5,3 282 191
Total 100 5 342 288
Composantes de la croissance démographique, France    
            en milliers
Année Population au 1er janvier Naissances vivantes Décès Solde naturel Solde migratoire évalué  Ajustement*
             
             
2004 62 251 799,4 519,5 + 279,9 + 105 + 94
2005 62 731 806,8 538,1 + 268,7 + 92 + 95
2006 63 186 829,4 526,9 + 302,4 + 112
2007 63 601 818,7 531,2 + 287,5 + 74
2008 63 962 828,4 542,6 + 285,8 + 57
2009 64 305 824,6 548,5 + 276,1 + 67 (p)
2010 64 648 (p) 832,8 551,2 + 281,6 + 72 (p)
2011 65 001 (p) 827,0 (p) 555,0 (p) + 272 (p) + 77 (p)
2012 65 350 (p)
(p) résultats provisoires à fin 2011.        
nd : non disponible          
* Les arrondis ne permettent pas de retrouver la population de l'année suivante par simple sommation.
Champ : France           
Sources : Insee, estimations de population et statistiques de l'état civil.  

 
Les migrants... et les caisses de l'Etat


Immigration: arguments contre les idées reçues 2/3 - L'Europe et la France... terres d'asile ?

 

Année d'admission au séjour régulier : 2008
             
  Ensemble Sexe
Féminin Masculin
Effectif % Effectif % Effectif %
Pays de nationalités 23605 11,2 11357 11,1 12248 11,2
Algérie
Maroc 23382 11,1 10067 9,9 13316 12,2
Chine 11893 5,6 7207 7,1 4686 4,3
Tunisie 9103 4,3 3600 3,5 5503 5,0
Turquie 7607 3,6 3376 3,3 4231 3,9
Roumanie 4922 2,3 1901 1,9 3021 2,8
Mali 4535 2,1 1271 1,2 3265 3,0
Cameroun 3913 1,9 2353 2,3 1560 1,4
Etats-Unis 3847 1,8 2192 2,2 1655 1,5
Sénégal 3573 1,7 1495 1,5 2078 1,9
Russie 3324 1,6 2299 2,3 1025 0,9
Côte d'Ivoire 3217 1,5 1720 1,7 1497 1,4
Brésil 2926 1,4 1682 1,7 1244 1,1
R. D. du Congo 2774 1,3 1463 1,4 1311 1,2
Japon 2354 1,1 1464 1,4 889 0,8
Inde 2208 1,0 799 0,8 1408 1,3
Congo Brazzaville 1993 0,9 1051 1,0 942 0,9
Yougoslavie 1965 0,9 904 0,9 1060 1,0
Guinée 1775 0,8 697 0,7 1079 1,0
Viêt Nam 1738 0,8 1144 1,1 593 0,5
Sri Lanka 1721 0,8 724 0,7 997 0,9
Canada 1612 0,8 875 0,9 736 0,7
Madagascar 1547 0,7 1045 1,0 502 0,5
Liban 1333 0,6 626 0,6 707 0,6
Corée du sud 1273 0,6 911 0,9 362 0,3
Autres nationalités 82919 39,3 39721 39,0 43198 39,6
Total 211055 100,0 101944 100,0 109111 100,0

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27 avril 2012

Peinture, sculpture et baisers

 

Le baiser a toujours inspiré les artistes peintres : preuve par quelques tableaux . Les baisers d’amour (baisers chastes ou goulus) se sont imposés dans l'art depuis l'antiquité (Égypte), jusqu'à nos jours.

Symbole de la passion amoureuse ou de l'amour maternel, mais aussi de la transgression et de la mort, la représentation du baiser occupe une place très particulière dans l'histoire de l'art, à presque toutes les époques, depuis le décor antique jusqu'à la création contemporaine.

Serge Bramly et Jean Coulon ont consacré un livre édté chez Flammarion, réhabilitant les baisers, une façon d'embrasser l'histoire de l'art :


Voir Magritte par exemple :


Magritte "Les amants", 1928

Marc Chagall (1887-1965)  :

 

CHAGALL LE BAISER

 Chagall - L'anniversaire (1931)

Toulouse Lautrec (1864-1901) :

LAUTREC LE BAISER


Gustav Klimt (1862-1918) :

GUSTAV KLIMT LE BAISER

Klimt - Le Baiser (1907)


Pablo Picasso (1881-1973) :

PICASSO LE BAISER

 Picasso - Le Baiser (1925)

 Edward munch () :


"Le baiser", 1897

 

Fragonard_baiser(1766).jpg

Fragonard - Baiser à la dérobée ou baiser volé (1766)


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François Boucher - Hercule et Omphale (1735)


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François Gérard - Psyché recevant le premier baiser de l'Amour - 1797





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Banksy - Soho (2005)
Constantin Brancusi, Le Baiser, 1907-1908

   Constantin Brancusi, Le Baiser, 1907-1908

 Veronese :

 

Leda et le cygne, 1585

 Jupiter se transforma en cygne pour séduire Léda. De cette rencontre naquirent quatre enfants : Hélène et Pollux, Castor et Clytemnestre. Leur vie bouleversa l'avenir de la Grèce.

A la renaissance, le baiser est présent dans les tableaux religieux et mythologiques (avec Cupidon, cet ange enfantin qui ose le baiser d'amour, geste tendre et osé sous l'alibi mythologique) :

Sainte Anne - Mère de la Vierge Marie
Cupidon et psyché                         Giotto, baiser d'Anne (mère de la Vierge) et de Joachim                      

 

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Les peintres et leur muses

  • Matisse et Lydia Delectorskaya.

Lydia Delectorskaya, Muse et modèle de MatisseVoir ici vidéos sur Lydia en cliquant

Née à Tomsk en Russie en 1910, Lydia arrive à Nice en 1930. Après avoir cumulé des petits emplois, elle rencontre Matisse en octobre 1932, et restera auprès de lui 22 ans. Dès 1935, date à laquelle le peintre remarque son expressivité, elle est tout à la fois dame de compagnie de son épouse, secrétaire et modèle. Matisse qualifiera la beauté de Lydia comme étant celle d’« une princesse de glace » et en fera son modèle privilégié.
En 1938, congédiée par Madame Matisse, 
Lydia n’en demeure pas moins indispensable à l’artiste, pour le secrétariat, l’intendance, la manutention et l’assistance en atelier.
Elle veille au calme nécessaire à la créativité de l’artiste, à la logistique, tout en posant pour des tableaux et dessins.
Elle participe aux accrochages des expositions consacrées à l’artiste,
elle assure le suivi de la réalisation des carreaux de céramique et des vitraux de la chapelle du Rosaire de Vence,
elle suit la préparation du musée Matisse du Cateau-Cambrésis en 1952.

Après la mort de Matisse en 1954, Lydia publie deux ouvrages, en témoignage de sa collaboration avec l’artiste : L’apparente facilité, Henri Matisse : peintures de 1935-1939, édité en 1986 chez Adrien Maeght, puis dix ans plus tard, Henri Matisse, contre vents et marées : peintures et livres illustrés de 1939 à 1943, aux éditions Hansma, Paris

  • Picasso et Dora Maar

Printemps 1936 à Paris. C’est le temps de la rencontre entre le peintre destructeur de femmes Pablo Picasso et la talentueuse photographe Dora Maar. Parmi les tableaux du peintre, Dora Maar a été La femme qui pleure. Dans ce téléfilm du réalisateur Jean-Daniel Verhaegue, « ce pas de deux avec Picasso » est magistralement interprété par Thierry Frémont et l’actrice Amira Casar dans le rôle de la belle femme brune « de feu et de glace ». Amira Casar avoue s’être beaucoup investie dans ce rôle. « Depuis que j’ai quinze ans, je m’intéresse à Dora Maar. Elle m’a envoûtée, subjuguée par son regard, à la fois invitant et glaçant, qui vous pénètre et vous tient à distance. Après, je me suis intéressée à son œuvre de photographe », raconte Amira Casar.

Pour la scénariste Joëlle Goron, « ce qu’il y a de fascinant chez Picasso, c’est que, à chacune des sept femmes qui ont partagé sa vie, correspond une période artistique particulière ». Dora Maar « a plutôt représenté les années noires de la guerre d’Espagne et de la Seconde Guerre mondiale ». Ce fut aussi « celle de son engagement politique, avec en point d’orgue la création de Guernica ». Un moment fort dans le film où, après s’être bien imprégné de la blancheur vierge du grand tableau, lui avoir donné pour nom Guernica, le peintre travaille pendant que, derrière lui, Dora Maar et Marie-Thérèse Walter (qui fut sa maîtresse à partir de 1926 et muse de sa période cubiste et néoclassique) se battent comme des chiffonnières. Les vexations subies par Dora Maar et les autres femmes de Pablo Picasso sont nombreuses. Et, souvent, atteignent l’impensable. Jean-Daniel Verhaegue se demande : « Dans quel scénario verrait-on une scène où l’ancien amant (Picasso) viendrait demander à son ancienne maîtresse (Dora Maar) de confirmer, devant sa nouvelle amie, qu’ils ne couchent plus ensemble ? Ou d’adopter une guenon pour rendre jalouse sa compagne ? »

Restituer la relation volcanique ayant existé entre Dora Maar et Picasso n’est pas facile : Amira Casar évoque « une amoureuse transie au-delà de la passion » et un « Picasso, ogre dévorateur, dévastateur avec une mission obsessionnelle sur l’art ». « Avec Dora, Picasso a vraiment son égale face à lui. Il peut jouer au ping-pong. Pour la première fois, il a devant lui une femme qui peut remplir tous les rôles, et il n’aura de cesse de l’humilier », dit-elle.

Pour la comédienne, Dora Maar est « l’icône majeure de l’œuvre de Picasso ». Elle est « dans tous les musées du monde et en même temps c’est une des femmes les plus mystérieuses du XXe siècle ». Dans La femme qui pleure au chapeau rouge, Amira Casar réhabilite avec beaucoup d’intensité Dora Maar. Les deux acteurs ont reçu le prix de la meilleure interprétation au Festival de la fiction de La Rochelle 2010.

Fernand Nouvet dans le site de l'humanité : http://www.humanite.fr/15_02_2011-picasso-et-dora-maar-une-passion-destructrice-465228

 

  • Dali et Gala

Épouse et muse de Salvador Dalí, son véritable nom est Elena Ivanovna Diakonova. Femme mystérieuse et d’une grande intuition, elle sut reconnaître le génie artistique et créateur là où il se trouvait et elle fréquenta de nombreux intellectuels et artistes.

"Je surnomme mon épouse: Gala, Galuchka, Gradiva; Oliva, pour l'ovale de son visage et la couleur de sa peau; Oliveta, diminutif d'Oliva, et ses dérivés délirants: Oliueta, Oriueta, Buribeta, Buriueteta, Suliueta, Solibubuleta, Oliburibuleta, Ciueta, Liueta. Je l'appelle aussi Lionette, parce qu'elle rugit comme le lion de la Metro-Goldwyn-Mayer lorsqu'elle se fâche."



 

Galarina (1945)

  • Giacommetti (1901-1966) et Caroline

1901  Alberto Giacometti naît le 10 octobre à Borgonovo, petit village de la Suisse italienne, dans le Val Bregaglia, à quelques kilomètres de la frontière. Il est le premier fils du peintre et graveur impressionniste suisse Giovanni Giacometti (1868-1933) et d’Annetta Stampa (1871-1964). Il aura deux frères, Diego (1902-1985) et Bruno (né en 1907), et une sœur, Ottilia (1904-1937).

Les peintres suisses Cuno Amiet et Ferdinand Hodler sont les parrains d’Alberto et de Bruno.

Caroline est « le dernier modèle » d’Alberto Giacometti. Leur histoire remonte à novembre 1958.

Giacometti aime se perdre dans les bars de Montparnasse, il en aime l’esprit frivole mais aussi la gravité des êtres qui s’exprime dans la nuit. Il aime surtout les prostituées, elles l’obsèdent.
Caroline a vingt ans, lui soixante et pourtant, « il est attiré par cette inconnue dont il entraperçoit l’âme. Elle est insaisissable ». Elle fume des cigarettes mentholées, boit du Coca-Cola, n’a pas froid aux yeux et forcément, les hommes tombent sous son charme.
Ce qui aurait pu être une banale coucherie est le début d’une romance que les amateurs d’art peuvent admirer sous le nom de « Caroline en larmes » et « Caroline avec une robe rouge », deux huiles sur toile peintes par le maître entre 1962 et 1965. Caroline qui appelle Alberto, « ma Grisaille », découvre un monde inconnu.

"Caroline en larmes"             "Caroline avec une robe rouge"

Chacun se nourrit de sa singularité, est avide de ses propres errements. Alberto l’interroge sur les hommes, tente en vain de sonder l’âme de cette petite, mélange d’effronterie et de sincérité désarmante. Il n’est dupe de rien et se contrefout de l’argent. Il est déjà immensément célèbre et riche. Elle lui réclame une Ferrari rouge comme un caprice d’enfant, il lui offre une MG de la même couleur. Caroline n’est pas une Sainte, c’est ce qui l’aime chez elle, cette sauvagerie, cet abandon et cette furie que la jeunesse offre. Lui, sera bientôt malade.

Franck Maubert a retrouvé cette Caroline et lui a consacré un livre, "le dernier modèle", aux éditions Fayard :

Entre non-dits et désir de parler,elle se livre, exhume ses souvenirs. C’est si loin, les nuits de Montparnasse, les virées en cabriolet, Caroline au volant, Alberto au dessin, croquant la ville, les monuments, les visages, les silhouettes. Elle se demande « comment un tel homme pouvait s’intéresser à une fille comme moi ? ». Il en était fou. Alors, elle se rappelle que la première fois où elle a posé pour lui dans son atelier, Alberto n’y est pas arrivé. Il jurait. La rage du créateur n’avait pas réussi à capter le regard de Caroline, à percer le secret des ses yeux. Il recommencera, dix jours plus tard, pour enfin y parvenir. Elle se souvient d’avoir été éblouie par les sculptures qui se tenaient debout comme des personnes et qui paraissaient si vivantes.

Leur histoire n’est pas simple. Elle s’absente parfois plusieurs jours, il ronge son frein, en souffre, mais ne dit rien. Elle s’est mariée entretemps avec un vieillard de quatre-vingts ans. Leur histoire repart de plus belle. Leur amour est compliqué. Giacometti est marié à Annette et son fidèle frère Diego fait mine d’ignorer cette maîtresse qui roule en grosse américaine et qui porte des talons trop hauts à son goût. Alberto se moque des convenances, car une seule chose compte pour lui : créer. « Qu’est ce que créer ? Faire, faire et refaire. C’est cela créer. Refaire sans cesse. Là où j’en suis » avoue-t-il. Cinquante ans plus tard, entre ses canaris en liberté et un verre de Campari posé sur une table basse, Caroline se confie. Maubert avance à pas feutré face à cette dame âgée qui traverse une mauvaise passe. Il se fait tout petit. Il se glisse dans le moindre des espaces qu’elle laisse, s’y engouffre pour obtenir enfin quelques « révélations » comme ce séjour à Londres et la rencontre avec un Francis Bacon passablement alcoolisé.

Maubert dit de Caroline : « tout en elle n’est que fragilité jusqu’à ses sourires qui ponctuent son mutisme ». Ils descendent ensemble manger une grillade sur une terrasse. Elle picore dans son assiette, non sans avoir préalablement rehaussé ses minces lèvres d’un rouge discret et s’être parfumée d’Heure Bleue. Il remonte dans son appartement. Cette fin d’après-midi ressemble à un film d’Ettore Scola. Il lui lit quelques lignes de Belle du seigneur, lui montre les photos de son amour passé, quelques mots griffonnés de sa main, toute une vie enfouie… Elle aurait aimé avoir un enfant de lui, elle n’aura même pas un dessin. Mais, ces deux-là se sont aimés. Quel plus bel héritage ! Le dernier modèle est un roman pudique et puissant comme un crayonné d’Alberto. A lire au soleil couchant de la Méditerranée.

D'après l'artIcle en ligne de Causeur.fr : http://www.causeur.fr/la-derniere-muse-d%E2%80%99alberto,17261

Van Gogh et  Christine (sien)

Van Gogh ne peint pas les hommes et les femmes pour leur personnalité, mais pour un trait, un geste, une attitude (le plus souvent liée au travail) : des bêcheurs, des semeurs, des laboureurs.

C'est la figure qui l'obsède. Il peint sa compagne d'un an et demi (surnommée Sien), ancienne prostituée, n'était-elle pour lui qu'une figure : il en a fait deux dessins symboliques (The Great Lady et Sorrow).

Même si l'on réussit parfois à mettre un nom sur ses portraits, ils sont fondamentalement anonymes. Que le vrai prénom de Sien ait été Christine, qu'elle ait été sa compagne, elle reste une fille désespérée.

Vincent van Gogh's Nude Woman, Half-Length (The Great Lady) Letter Sketches

La grande dame, 1882

C'est son modèle Christine Sien qui ne cesse de poser pour lui, à La Haye. Vincent commence sa vie de peintre, au point de mettre en péril ses rapports sociaux. Il veut"Faire voir ce que sans la peinture, ils (les gens) ne verraient pas." Vincent ne peut rien changer à sa nature ingrate: "d'abord mon aspect, ma façon de parler, de m'habiller, ensuite le milieu que je fréquente.

Il veut fonder un foyer avec cette prostituée, qui attend un enfant de lui, mais il a peur que son frère Théo ne lui coupe les vivre s'il se marie alors qu'il ne veut aider que le peintre.

 

  • Pierre Bonnard et sa femme Marthe :

À 26 ans, Pierre Bonnard rencontre Marthe. Elle devient son modèle favori et les célèbres peintures de nu qu’il en brosse pendant plus de 50 ans sont de purs chefs-d’œuvre.

En 1893, sur la butte Montmartre, le jeune peintre débutant croise une jeune femme d’une grande beauté. Il en tombe aussitôt amoureux. Persuadé qu’il n’a pas à chercher plus loin l’inspiration et qu’elle sera sa muse en chair et en os, il la suit puis l’aborde. Elle lui dit s’appeler Marthe de Méligny mais sa véritable identité est Maria Boursin. Elle lui dit qu’elle a 16 ans mais elle en compte en vérité 24. Bonnard en a 26. Plutôt effacé de nature, il porte binocle et barbichette. Qu’importe, la belle se laisse compter fleurette et une grande histoire d’amour commence. Une grande et radieuse histoire de modèle et de peinture, surtout.
À l’exception d’un seul, Bonnard n’avait jamais peint de nu avant de la rencontrer. Dès lors, il en multiplia les images. Marthe ne pose pas, Bonnard la peint et la dessine de mémoire. Il n’a de cesse de l’observer, de lui voler à la dérobée un geste, un mouvement, une attitude. Sa présence au quotidien suffit au peintre pour en décliner toute une avalanche d’images.
À l’inventaire de son œuvre, on dénombre pas moins de 146 tableaux et quelque 717 dessins dont  Marthe est modèle ! Un festival d’images inventives et lumineuses.


Marthe, sa maîtresse puis son épouse à partir de 1925, a été son modèle favori. Ce mariage mit fin au ménage à trois entre Bonnard, Marthe et Renée Monchaty – modèle, muse et maîtresse du peintre depuis 1918 — qui se donna alors la mort.

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22 avril 2012

Streetart 2/2

 

Nageur aspirant la rivière avec une paille :

 

 

Pom-pom girl sur un trottoir herbeux :

 

Fumer tue :

Mise en plis végétale :

 

 En équilibre sur le dos d'une bête sauvage sur le trottoir :

 

road art I

Road art II

Road art III

 

Encore un avec une chevelure végétale

 

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17 avril 2012

Maurice Denis, peintre à part, à cheval sur le 19è et le 20è siècle

 

Né au 19 ème,en 1870 à Granville (Manche) et mort au 20 ème en 1943, donc à l'age de 73 ans, à Paris.

Au lycée Condorcet, dans la 9è arrondissement de Paris il fait la connaissance des futurs peintres, Paul Sérusier, Eduard vuillard, Ker-Xavier Roussel.  Denis se forme au Louvre où les œuvres de  Fra Angelico déterminent sa vocation de peintre chrétien.

L'annonciation (1430) par Fra Angelico

Il fonde avec Sérusier l'école des peintres Nabis, des post-impressionnistes qui trouvent l'impressionnisme trop académique à son tour. Il en deviendra le théoricien.
Il étudie simultanément à l'Ecole des beaux-artset à l'Académie Julian en 1888mais il quitte rapidement la première, la jugeant trop académique.
Il rencontre cette même année Paul Sérusier
qui lui offre un tableau, le Talisman.


Paul Sérusier (1864-1927)Le Talisman, l'Aven au Bois d'Amour
octobre 1888
Huile sur bois, H. 27 ; L. 21 cm Paris, musée d'Orsay


En 1889, il découvre lors de l’exposition universelle la peinture de Paul Gauguindont l’influence sera déterminante pour la suite de son œuvre. Il acquiert d’ailleurs l’une de ses peintures en 1903, l’autoportrait au Christ jaune.


Gauguin a peint ici en1889 la plus grave et véritablement émouvante de ses « effigies ». L’expression de son visage est tendue, réservée, presque fermée, dépourvue de l’émotion qu’il charge derrière lui ses œuvres de transmettre. Ce n’est pas le personnage qu’il met en scène, mais de façon très classique, le peintre devant son œuvre

 Maurice Denis développe plusieurs techniques, comme l'illustration d'imposants panneaux peints -

'La Chasse de Saint-Hubert', 1897 - plafonds et fresques murales - 'La Forêt aux jacinthes', 1900 - destinés à décorer des intérieurs, notamment religieux.

Il réalise également des vitraux - 'Le Chemin de la vie', 1895 - illustre des ouvrages - 'Sagesse' de Paul Verlaine, 'Le Voyage d'Urien' d'André Gide - et peint plusieurs toiles - 'Le Dessert au jardin', 'L' Hommage à Cézanne'.

Très impliqué dans le milieu artistique, il intervient dans de nombreuses expositions publiques ou privées et côtoie des personnalités telles Degas, Cézanne, Renoir ou Monet.
Tour à 
tour simple, décorative et pétrie de références à la tradition classique, la peinture de Maurice Denis est guidée par une importante réflexion théorique.

Le musée des impressionnistes de Giverny (Eure) consacre une exposition à Maurice Denis intitulée : "l'éternel printemps".
j'ai vu  cette exposition avec des amis de ce peintre que je connaissais mal, tant il fut personnel et dans l'ombre de ses contemporains. Chef de file du mouvement nabis qui resta confidentiel et qui pourtant annonça l'abstraction.
Il apparait comme un touche à tout faisant de la peinture un simple décor domestiue ou religieux.

L’exposition s’organise en trois sections principales :
l’éveil de la nature au printemps ; le printemps chrétien et le paradis terrestre ; les prémices de l’amour et le printemps de la vie. Elle se propose également de révéler, tout au long du parcours, un aspect peu connu de la production de Maurice Denis : son talent de peintre décorateur, à travers la reconstitution d’importants ensembles décoratifs.

L'éveil des fleurs au printemps

 

La foi d'un nabi 

 

     Deux des plus grands mystères catholiques dominent les oeuvres religieuses de Maurice Denis : l'Annonciation et la Résurrection.

 

L'Annonciation, comme promesse de famille et de maternité, renvoie directement, chez Denis, à la figure de Marthe, sa femme, sa muse, qu'il ne cesse de représenter.  Avec l'annonce de l'Incarnation, le divin se fait humain et c'est sans doute ce qui touche particulièrement "le nabi aux belles icônes". Son art n'est-il pas une forme d'incarnation de sa foi ? Il cherche à témoigner de l'actualité du message évangélique en replaçant des scènes bibliques dans le contexte de son époque.
Mystère catholique, une Annonciation de 1889, est ainsi figurée dans un cadre moderne. L'ange Gabriel y est remplacé par un diacre discrètement auréolé qu'accompagnent deux enfants :

maurice_denis_-_Mystere_catholique_-_1889_-97x143cm


La Grande Guerre correspond à un tournant dans son œuvre.

La Première Guerre mondiale coïncide avec une période charnière dans la vie de l’artiste. C’est le moment où il achète Le Prieuré à Saint-Germain-en-Laye (Yvelines) qui sera sa demeure, et deviendra en 1980 le musée départemental Maurice Denis, internationalement connu pour ses collections et son riche centre de documentation. Cette époque correspond également à la longue maladie de sa première épouse Marthe, sa muse depuis leur rencontre à l’automne 1890, qui mourra le 22 août 1919.

 

 Il introduit l’image de la femme dans des jardins paradisiaques dans lesquels les nuances et la pâleur des tons viennent révéler l’atmosphère rêveuse des lieux.

 

Le Prieuré à Saint-Germain-en-Laye, propriété de Maurice Denis, aujourd'hui Musée Maurice Denis.

 

Il découvre l’Italie, sa patrie de cœur, en compagnie de sa femme et d'Ernest Chausson, chez qui il loge à Fiesole. Il y peint une série de paysages et y fera dix voyages. Son style évolue progressivement, le peintre introduisant un certain modelé ainsi qu’une perspective du décor, retrouvant une tradition classique, dont témoigne, par exemple, Figures dans un paysage de printemps(1897).

 

À partir de 1898, il aborde le thème des baigneuses au cours de plusieurs séjours à Perros-Guirec en Bretagne où il achète la villa Silencio. En 1906 il voyage avec Ker-Xavier Roussel en Provence et sur la côte, où la lumière des bords de mer lui permet d’exalter les couleurs et de souligner la violence qui émane souvent de ces légendes.

 

Il réside une grande partie de sa vie à Saint-Germain-en-Laye, utilisant les locaux d’un vieil hôpital appartenant à la paroisse. Il y construit un atelier en 1912 et devient propriétaire des lieux, qu’il renomme Prieuré , à partir de 1914. Son succès est alors international, il est au sommet de son ascension sociale.

Maurice Denis - Annunciation at FiesoleMaurice DENIS (1870-1943) L'Annonciation à Fiesole, 1919 Huile sur toile, si
Annonciation à Fiesole (1919)

vitrail MDvitaux de la chapelle du prieuré

 


 

 

 

 

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03 avril 2012

Revue de presse (Le Monde) 1/

21/03/12
 1 -"Précarité énergétique : un problème devenu structurelé".(p.16 Econonie)

"Je m'adresse à vous pour vous exprimer ma détresse..." Des lettres comme celle de MmeF., une retraitée à qui on a coupé le gaz parce que sa pension de 750 euros ne lui permet plus de faire face, le médiateur national de l'énergie en a reçu des centaines en 2011.

Longtemps limitée à quelques centaines de milliers de foyers, la précarité énergétique a fortement augmenté à la fin des années 2000. Elle frappait, en 2011, 3,8 millions de ménages modestes (8 millions de personnes), qui doiventconsacrer plus de 10 % de leur budget aux dépenses d'énergie...".

Autres articles sur le sujet de cette précarité énergétique :

  • La gauche préconise une tarification progressive de l'énergie.
  • En 2011, la précarité énergétique s'est aggravée en France.

 2 - La Chine exploitera ses gaz de schiste pour réduire sa dépendance au charbon


 

 3 - Industries et riverains une cohabitation à risques.

- les plans de prévention des risques : qui doit payer ? La population voisine ou l'industriel ? Près de 400 plans sont en  cours d'élaboration.


 4 - L'agriculture à l'origine des 2/3 de la pollution de l'eau potable en
France.

Selon l'UFC-Que choisir, 1,7 millions de Français  reçoivent encore une eau non conforme à la réglementation.


 5 - La santé est dans l'assiette (supplément du Monde du 22/03/12) - Bien manger pour mieux vivre.

  Protéger sa santé et accroître sa longévité grâce à une alimentation saine et équilibrée est devenu une préoccupation pour beaucoup de Français. Mais que mettre dans son assiette ?

  • - "cinq fruits et légumes par jour". Ce n'est qu'un slogan face à une recette du bon sens : manger de tout, raisonnablement en ayant les bons réflexes alimentaires
  • - manger varié et équilibré
  • - aucun aliment n'est mauvais en soi mais il faut veiller aux excès
  • - manger à plusieurs, prendre des repas structurés, si possible à la même heure pour réguler sa satiété., être raisonnable en ne mangeant pas trop
  • - privilégier les végétaux
  • - attention au sucre
  • - limiter le sel
  • - limiter les additifs
  • -délaisser les graisses saturées
  • - les bienfaits des oméga-3

Autre article sur le même thème : " Un ouvrier consomme 50 % de fruits et légumes en moins qu'un cadre".

6 - La France assouplit l'interdiction de pulvériser des pesticides par voie aérienne (24 mars).
En prinipe l'épandage aérien est interdit en France mais une circulaire discrète du ministère de l'agriculture a introduit de nombreuses exceptions.
Les pesticides font perdre le nord au abeille.

7 - Gaz de schiste (24 mars)

Un rapport gouvernemental ouvre la voie à la fracturation hydrauliquepour mener des expérimentations à des fins de recherche scientifique.

 
 8 - Une vaste étude conteste les fondements de la toxicologie en pointant les effets à faible dose de produits chimiques.


 9 - Nantes mise sur le bois et la biomasse pour son réseau de chauffage urbain.(27 mars)

Ainsi la ville va diminuer sa facture énergétique et ses émissions de co2.
Quant à Grenoble elle veut se relier par téléphérique aux communes du plateau du Vercors.

  10 - Taxe carbone aérienne.(31 mars)
La commissaire à l'action pour le climat appelle à un compromis d'ici à 2013...

11 - La filière solaire européenne dans la tourmente (Le Monde : 5 avril 2012)
Confronté à la concurrence chinoise et à la baisse des aides publiques, le secteur s'interroge sur son avenir

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27 mars 2012

Violence politique

Violence des extrémistes révolutionnaires,

ou terrorisme,

ou Résistant,
une violence politique dans ce cas, on lui aurait préféré une violence simpliste comme celle d'un simple délinquant fasciné par les armes, l'armée, la violence...

Mohamed Mérah était-il tout cela à la fois ?
QUESTION de regards, de moments, de rencontres...

Résultat : 7 morts abattus froidement avec son propre arsenal.
Comment comprendre cette violence, alors que la société démocratique la rejette ?

Ce jeune homme qui rit au volant de sa belle et rapide voiture, ressemble aux héros que nous admirons.
Aussi jeune tueur rieur. Monstre froid.  Terroriste fasciné par Al quaïda, réseau fantasmé, djihadiste s'insurgeant contre les impies.

Ce jeune délinquant a fini par tuer devant l'impunité de la justice. Heureusement que le raid a fini par le tuer comme un moustique. Mais ce jeune, plein de bravoure, voulait faire l'armée. Soldat ordinaire mais généreux, il aurait eu droit de tuer.

L'armée l'a rejeté, ce fils d'immigré qui n'a pas su s'intégrer rejetant la famille l'école.


Le journal de TF1 relate la manière dont il est décrit par ses voisins.

 

 

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24 mars 2012

Une peintre parmi les impressionnistes : Berthe Morisot

Elle a exposé dans les mêmes salons que :

- Monet, Renoir et Degas

Manet était son beau-frère et la prit comme modèle comme dans ce tableau, "le portrait au bouquet de violettes" de 1872 ; elle est néanmoins mal connue.
Elle est morte trop jeune,d'une pneumonie, en 1895, à l'âge de 54 ans, un âge prématuré si on compare sa vie à celle des autres impressionnistes tel que Renoir  ou Monet.

                           Berthe en 1872                         Berthe étendue (1883)
A la fin de l'année 1871 il se remet à peindre et retrouve alors ses anciens modèles dont Berthe Morisot, jeune peintre avec qui il partage une amitié profonde et qui épousera l'un de ses frères quelques années plus tard.
Plutôt que d'utiliser un éclairage homogène, comme souvent dans ses portraits, Manet préfère ici projeter sur son modèle une lumière vive et latérale, si bien que Berthe Morisot ne semble être qu'ombre et lumière. Ici avec les yeux noirs, ils étaient en réalité verts, elle est habillée et coiffée de noir, sans doute la meilleure façon d'exalter cette beauté "espagnole" remarquée dès sa première apparition dans l'œuvre de Manet en 1869.

En tant que femme-peintre, elle resta enfermée dans des sujets typiquement féminins, comme voulu à l'époque :

- des scènes familiales, des portraits d'enfants, des paysages lisses... De quoi passer inaperçue. On est incapable de citer une de ses œuvres.


Le cerisier (1891)              -        Portraits d'enfants (tableau peint en 1893)

Le musée Marmottan lui consacre un exposition jusqu'au 1er juillet. La dernière exposition la concernant avait eu lieu qu'en 1941

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21 mars 2012

Devinette d'un personnage

I

 
  •  Pensez à un personnage célèbre dans n'importe quel domaine, mort ou vivant, qui vous a marqué et.....
  • Répondez aux questions après avoir cliqué sur le lien.

    Lien........ : http://fr.akinator.com/
    Un écran apparait avec le personnage akinator quidit dans une bulle :
    "Bonjour, Moi c'est Akinator. Pour débuter une partie cliquez sur Jouer"


  • Pour passer d'une question à l'autre : répondez en cliquant sur un smiley


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